Google apprécie quand votre contenu répond aux questions que se posent les utilisateurs. Inlinks en tire parti et vous aide à bénéficier des FAQ (Foire aux Questions) :

1: Automatiser le FAQ schema

2: Fournir un outil de recherche de questions de classe mondiale

Comment les pages FAQ aident à améliorer le classement SEO

L’optimisation pour les moteurs de recherche (SEO) est l’une des meilleures stratégies de marketing que les entreprises et toute personne utilisant des plateformes en ligne pour un gain économique peuvent utiliser pour se développer. L’utilité de vos stratégies d’optimisation pour les moteurs de recherche pour votre entreprise dépend de plusieurs facteurs, dont la convivialité de vos plateformes en ligne. Les pages foire aux questions (FAQ) jouent un rôle important dans la convivialité d’un site web. C’est pourquoi, en tant que chef d’entreprise, il est essentiel que vous réfléchissiez également à l’implémentation des FAQ pour améliorer votre SEO. Lorsqu’un site web dispose d’une page de FAQ, celle-ci devient facile à utiliser pour la plupart de vos clients potentiels car elle permet de répondre à certaines des questions les plus fréquemment posées.

Il faut noter que la plupart des questions que les clients posent sur les sites web sont répétitives. Par conséquent, une page FAQ permet de répondre à ces questions, ce qui donne aux équipes marketing le temps de se concentrer sur d’autres tâches plus importantes et qui sont susceptibles de générer des ventes. En outre, l’utilisation des FAQ pour le référencement au lieu d’un simple support de service à la clientèle sera bénéfique à votre entreprise de plusieurs manières.

Voici comment la rédaction de FAQ peut être utile à votre classement SEO

Classements organiques

Les clients en ligne trouvent quotidiennement différentes façons de rechercher des services et des produits en ligne. De plus en plus de personnes ont commencé à poser des questions sur un moteur de recherche au lieu de simplement taper un mot ou une phrase. Les moteurs de recherche s’efforcent également de comprendre ce que les internautes recherchent. Si les FAQ de votre site web correspondent à la question posée par un client potentiel sur un moteur de recherche, il est fort probable que votre site web sera classé de manière organique. L’avantage des prospects acquis par de telles recherches c’est que les utilisateurs achèteront vos services ou produits parce qu’ils ont un besoin spécifique. Veillez toujours à faire appel à des services d’experts pour vous aider à rédiger des FAQ pour le référencement. La plupart des experts en marketing SEO ont étudié les tendances de la recherche en ligne ; ils sont donc les mieux placés pour structurer les questions de manière à faciliter le référencement.

Attirer l’attention sur votre blog

Les pages FAQ peuvent attirer l’attention sur la section blog de votre site web. Travailler avec la bonne équipe spécialisée dans la rédaction de FAQ pour le référencement est un excellent moyen de créer un blog qui explore la question posée. Lorsqu’un internaute arrive sur votre site web via un moteur de recherche, le fait d’être dirigé vers un blog qui expose la question avec des réponses détaillées peut contribuer à attirer l’attention des moteurs de recherche sur votre site web.

Attirer l’attention depuis les plateformes de médias sociaux

Bien que les médias sociaux ne soient pas pertinents en matière de référencement SEO, le fait de publier des FAQ sur votre page de médias sociaux peut augmenter le trafic vers votre site web. La meilleure chose à faire est d’inclure un lien vers la page de votre site web qui contient la FAQ en question. Il existe plusieurs fournisseurs de services, y compris des gestionnaires de médias sociaux, qui veillent à ce que les FAQ et les liens soient placés de la bonne manière.

Liens entrants

Les liens entrants (placés sur des sites externes) sont considérés comme un facteur de classement essentiel par les moteurs de recherche. La plupart des sites web qui utilisent des liens entrants bénéficient souvent d’un bon classement dans les moteurs de recherche. Il existe plusieurs façons d’obtenir des liens entrants, et les FAQ sont l’un des moyens les plus intéressants de les obtenir. Les sites tiers peuvent placer des liens vers votre FAQ (sans demande d’ajout), ce qui aide votre page à générer des prospects.

La clé d’un marketing réussi en matière de SEO par le biais des FAQ est de trouver les bonnes personnes qui se spécialisent dans la rédaction de FAQ pour le référencement. Votre site web ne sera classé sur un moteur de recherche que si votre FAQ répond en tout point à la question saisie par l’utilisateur sur un moteur de recherche.

Implémentation du FAQ Schema

Lorsque vos pages de FAQ sont publiées, l’étape importante qui suit est d’implémenter le balisage schema de la FAQ. Les pages de FAQ correctement balisées par un schema peuvent devenir des résultats enrichis dans la recherche de Google, ce qui vous permet d’améliorer la visibilité et l’autorité de votre site.

L’une des fonctionnalités les plus puissantes d’InLinks est l’automatisation du balisage schema sur toutes vos pages web, y compris les FAQ.

Writing FAQs
Automatisation du schema sur InLinks par simple activation d’un bouton

Créez votre compte GRATUITEMENT sur InLinks et commencez à utiliser cette fonctionnalité puissante sur vos pages de FAQ.

Nous avons été ravis de constater ceci sur notre support en ligne (date du 7 juin 2020).

This image has an empty alt attribute; its file name is image-4.png
Position 1 au Royaume-Uni pour « SEO Consulting » en utilisant InLinks

Qu’a fait Rod Gardner ?

Rod attribue cette position 1 à l’outil InLinks. Plus précisément, il pense que la combinaison de la génération automatique de liens internes et du schema a créé la différence. Le résultat numéro 2 est l’une des sociétés de référencement les plus connues au Royaume-Uni (en Écosse plus précisément).

Rod dit que tout cela a été fait grâce aux liens internes générés par notre outil et le schema « A Propos » travaillant ensemble. Nous avons pensé, puisque Rod a eu la gentillesse de nous laisser partager le résultat, qu’il valait aussi la peine d’analyser ce que Rod a pu faire par ailleurs. InLinks ne mesure pas des facteurs comme la vitesse du site ou les backlinks, mais le contenu lui-même peut avoir été à l’origine d’une partie du succès.

Points à retenir pour l’étude de cas

  • Répliquer le résultat
  • Génération du schema
  • Génération des liens internes
  • Analyse du contenu

Répliquer le résultat

Nous avons pu reproduire son résultat et avons également utilisé Startpage pour supprimer tout biais de personnalisation dans la requête, juste pour être sûr.

Génération du Schema

inLinks a automatisé le schéma dans toutes les pages qu’il a associées à un sujet ou à une entité. En fait, Rod a associé la page à 5 entités distinctes, dont « Search Engine Optimization » (même entité que SEO) et « Consultant ». Ces associations ont des occurrences directes avec les entrées de Wikipédia:

This image has an empty alt attribute; its file name is image-8-1024x150.png
Le Schema ‘A Propos’ (About en Anglais) généré par InLinks

Note : Vous ne pouvez pas voir le schema JSON-LD en utilisant « voir le code source », car il est généré au fur et à mesure du chargement de la page. Utilisez le bouton « Inspecter » dans Chrome ou Firefox pour voir le DOM.

Combien de liens internes a-t-il générés ?

This image has an empty alt attribute; its file name is image-7-1024x299.png
InLinks génère des liens internes pertinents

C’est là que les choses commencent à devenir intéressantes. Rod a une deuxième page sur le site avec l’URL « /seo-consulting ». InLinks a généré seulement 17 liens internes vers la page d’accueil (qui est celle qui se classe) mais en a généré 37 vers la page appelée /seo-consulting. De plus, les deux pages sont associées à « consultant » et « Search Engine Optimization » (ce qui est difficile à faire dans notre logiciel… mais prenez note du « [c] » à côté des associations de la page d’accueil… plus sur Contexte plus tard).

La page d’accueil peut avoir un meilleur classement car:

Elle a un PageRank global plus élevé

Bien sûr, dans l’ensemble, une page d’accueil est généralement la plus forte d’un site. Toutes les autres pages auront un lien vers la page d’accueil, et pas seulement les 17 liens thématiques que nous avons ajoutés dans le corps du texte. Elle se taille la part du lion des backlinks provenant de sites tiers et, au final, elle a un flux de citations de 37 contre 27 pour la page interne. (Le flux de citations est la mesure de l’équité des liens de Majestic et constitue une forte approximation du PageRank, qui n’est plus visible publiquement).

Les liens peuvent être plus focalisés.

Dans la capture d’écran ci-dessus, Rod a utilisé notre modificateur de « contexte » pour contourner le problème des deux pages ayant des objectifs similaires. La page d’accueil ne reçoit des liens que lorsqu’un autre sujet (vraisemblablement similaire) est également abordé sur la page source. Cela a pour effet de générer MOINS de liens internes, mais d’y ajouter un objectif plus focalisé. Nous n’allons partager exactement ce qu’il a fait, cependant, Il a été assez généreux comme ça.

Analyse du contenu

Il ne s’agit pas toujours uniquement de liens et de schema. Le contenu, bien sûr, a un grand rôle à jouer et le contenu de Rod parle de toutes les choses dont Google s’attend à ce qu’une page parle pour répondre à la demande d’un utilisateur qui tape « SEO Consulting ».

This image has an empty alt attribute; its file name is Consulting-brief-1024x671.png
Audit du contenu de la page d’accueil de Rod pour le mot-clé « SEO Consulting ».

Le pourcentage de 83 % reflète la capacité du contenu à couvrir tous les concepts importants dans le corps du texte de la page. Il est intéressant de noter que son contenu obtient un score encore PLUS élevé pour le terme « SEO Consultant » atteignant 89%, où il se classe sur la page d’accueil, mais pas en position 1.

This image has an empty alt attribute; its file name is Content-brief-1024x682.png
Audit « SEO Consultant » (par opposition à « SEO Consulting »)

Ce dernier audit suggère que le concept de ‘Clients’ pourrait être approprié à ajouter, mais même en l’état, cela donne à la page un score légèrement plus élevé dans cet audit. La vérité est qu’il y a plus de volume et donc plus de compétition pour « consultant » par rapport à « consulting » selon Google Trends :

This image has an empty alt attribute; its file name is image-9-1024x568.png
Comparaison de deux termes de recherche

Malgré tout, c’est une réalisation impressionnante ! Si jamais un lien DoFollow a été gagné, nous pensons que Rod Gardner le mérite. Le fait de l’ajouter en tant que NoFollow aurait exactement l’effet inverse de ce pour quoi un NoFollow est conçu.

D’autres facteurs sont en jeu !

Nous ne suggérons pas que le simple fait d’utiliser InLinks vous donne une position de numéro 1 ! Certainement pas. Cela a fonctionné pour Rod, probablement parce qu’il avait déjà eu beaucoup d’autres optimisations en place. Des facteurs comme la vitesse du site et l’UX (Expérience Utilisateur) jouent tous un rôle important. Ce qui suit est une excellente citation :

Les systèmes de ranking ne sont pas constitués d’un seul, mais de toute une série d’algorithmes. Pour vous donner les informations les plus utiles, les algorithmes de recherche tiennent compte de nombreux facteurs, notamment les mots de votre requête, la pertinence et la convivialité des pages, l’expertise des sources ainsi que votre emplacement et vos paramètres.

https://www.google.com/intl/fr/search/howsearchworks/

Résumé et observations

L’utilisation d’InLinks semble avoir aidé ce site à donner à Google la clarté et la confiance nécessaires pour le classer en première position le 7 juillet 2020. Le propriétaire du site web suggère que l’inclusion des liens internes et le schema ‘About’ a fait la différence. Ceux-ci ont été générés par le logiciel InLinks, mais le logiciel nécessite toujours un fonctionnement intelligent de la part de l’utilisateur et ne prétend pas être la solution ultime pour tout référencement. Il est très spécifique dans son approche basée sur les entités et l’utilisateur doit toujours faire les meilleures associations d’entités, écrire le meilleur contenu et optimiser pour de nombreux autres facteurs. En outre, le terme de recherche lui-même, bien que reproduit dans cette étude de cas, ne renvoie pas toujours les mêmes résultats puisque le contexte, l’historique et la localisation de l’utilisateurs jouent également un rôle dans le système de Google.

Découvrez d’autres cas d’étude SEO

Atteindre le top 10 de Google sans avoir à passer ses journées à obtenir d’hypothétiques backlinks est une perspective attrayante. Et réalisable. Voici deux expériences où la mise en place d’un réseau de liens internes a permis à d’obtenir un tel résultat.

La première est une expérience indépendante, initialement publiée en anglais, et réalisée en mode lent : les liens internes sont ajoutés manuellement, en les implémentant sur une période de 6 mois, et le top 10 est atteint en 169 jours.

La deuxième étude était en français et reposait sur l’automatisation du réseau de liens internes, réalisée avec InLinks, où le top 10 a été atteint en 1 mois (dans des conditions nécessairement différentes)

1. Atteindre le Top 10 de Google grâce à la création manuelle des liens, par Glenys Grob

Cette étude de cas a été produite et publiée par Glenys Grob sur le site webtips4u.com. Vous pouvez trouver l’étude complète sur son blog.

Basé sur le principe établi que les liens internes permettent :

  • d’interconnecter des articles appartenant à une même thématique
  • de permettre aux moteurs de recherche de mieux explorer le contenu d’un site
  • de passer le jus SEO de page en page
  • tout en étant plus simple à mettre en place que les liens externes 😉

Glenys Grob voulait mesurer la capacité des liens internes à classer une page jusqu’à ce que le contenu soit dans le top 10 de Google.

Objectif: Surclasser les pages ayant un haut pagerank (PR)

Le site sur lequel l’étude a été menée est de type informatif. Le mot clé est de type « Nom de Produit + Avis », et la page cible, celle qui sera la destinataire du réseau de liens internes, propose une évaluation du produit en question.

Au début de l’expérience, les 10 premiers résultats de Google étaient occupés par 7 sites avec un Page Rank égal à 7. La difficulté du mot-clé a été estimée à 29 sur 100.

Enfin, la page de l’étude datait d’un an et occupait la position 39 sur Google.

Résultats obtenus

Comme l’illustre le graphique ci-dessous (voir les données brutes disponibles sur le site original), 14 liens ont été mis en place en 127 jours, et la page est entrée dans le top 10 pour la première fois le 152e jour, 5 mois après le début de l’expérimentation.

top 10 de Google avec des liens internes

A la fin de son article (voir commentaires), Glenys note l’augmentation du nombre total de mots-clés pour lesquels la page cible se positionne. L’expérience ne visait initialement qu’un seul mot-clé, mais il semble que l’établissement des liens ait permis à la page cible de se positionner sur de nombreux autres mots-clés, appelés mots-clés longue traîne.

Il est donc plus intéressant de travailler sur le classement de la page, que sur le mot-clé lui-même .

Hormis les liens internes, aucune autre action n’a été mise en œuvre, à l’exception de l’ajout d’un lien externe le 189e jour, lorsque la page cible avait déjà atteint le top 10.

2. Atteindre le Top 10 de Google avec des liens internes automatisés

Cette étude de cas a été réalisée sur l’ensemble du site d’un de nos clients. Nous avons extrait plusieurs exemples illustrant l’impact du réseautage interne sur le positionnement des articles.

Contrairement aux liens créés manuellement, les liens internes ont cette fois été créés et déployés à l’aide d’InLinks, avec les caractéristiques suivantes :

  • Création de liens internes entièrement automatisée
  • Génération de liens internes par Javascript (Google est maintenant capable de les explorer)
  • Déploiement de 70% des liens le premier jour, puis les 30% restants au fur et à mesure
  • Les liens internes sont répartis sur 1 500 articles, soit environ 640 000 mots au total

Il est possible d’utiliser JavaScript pour injecter des liens dans le DOM, à condition que ces liens suivent les directives relatives aux liens explorables.

Directives récemment mises à jour par Martin Splitz de Google ICI

Objectif: Un ROI Maximal

Le site sur lequel l’étude a été menée est un site d’information couvrant un nouveau secteur d’activité très prometteur aux États-Unis. Au moment du test, il compte un total de 4 500 articles (à comparer au nombre de liens créés dans les exemples ci-dessous).

Les mots-clés sélectionnés pour chaque page cible (destinataire du lien) sont des mots-clés hautement compétitifs (1 à 2 mots). L’ensemble des synonymes de chaque mot-clé a été généré par InLinks. Aucune intervention manuelle n’a été effectuée, hormis l’association mot-clé/page, définie au départ.

Résultat # 1 – de la 18ème à la 3ème place avec 8 liens – Difficulté : Très faible

Le premier article a bénéficié de 8 liens internes. Ces 8 liens étant chacun des fragments de phrase, chaque ancre de lien était composé en moyenne de 8 mots (ce qui est un nombre assez élevé pour les liens internes). Le choix des articles sur lesquels établir des liens a été fait de manière 100% algorithmique, en fonction du mot-clé et du contexte de chaque article.

L’article cible n’avait pas de liens de retour (backlinks). En revanche, sur les 8 articles à l’origine de liens internes, l’un d’entre eux avait un backlink (provenant d’un site de faible autorité).

La difficulté du mot-clé est estimée à 0 par Ahrefs.

Comme l’illustre le graphique ci-dessous, le top 10 de Google a été atteint 1 mois et demi après le déploiement des liens internes (les positions ont été vérifiées sur la search console de Google)

Case study - manual internal mesh, SEO impact on page # 1

Résultat # 2 – de la 50ème à la 8ème place avec 48 liens – Difficulté : Moyenne

Le deuxième article cible a bénéficié de 48 liens internes. Cet article a environ 500 mots, il n’a pas de backlinks pointant vers lui.

D’autre part, 4 des 48 articles ayant des liens internes vers cet article ont un total de 26 backlinks.

La génération des 48 liens, entièrement automatisée, a été faite à partir de 4 synonymes. La longueur moyenne des ancres textuelles est de 2,5 mots par lien, allant de 1 (correspondance exacte) à 12 mots.

La difficulté du mot-clé est estimée à 25 par Ahrefs, qui considère qu’il est nécessaire d’obtenir des backlinks de 29 sites différents afin de classer cet article dans le top 10 de Google.

Comme l’illustre le graphique ci-dessous, le top 10 de Google a été atteint 2 mois et demi après le déploiement des liens internes (les positions ont été vérifiées sur la search console de Google).

Case study - manual internal mesh, SEO impact on page # 2

Résultat # 3 – de la 18ème à la 8ème place avec 92 liens – Difficulté : Élevé

Le troisième article a bénéficié de 92 liens internes. Cet article compte moins de 400 mots et n’a pas de liens de retour (backlinks) pointant vers lui.

D’autre part, 15 des 92 articles ayant des liens internes vers cet article ont un total de 46 backlinks .

Les 92 liens ont été générés automatiquement à partir de 4 synonymes. La longueur moyenne des ancres textuelles est de 3,7 mots par lien, allant de 1 (correspondance exacte) à 15 mots.

Le mot-clé choisi correspond à un thème central du site. Sa difficulté est de 48 selon Ahrefs, qui estime nécessaire d’obtenir des backlinks de 77 sites différents afin de classer cet article dans le top 10 de Google.

Comme l’illustre le graphique ci-dessous, le top 10 de Google a été atteint 2 mois et demi après le déploiement des liens internes (les positions ont été vérifiées sur la search console de Google).

Case study - manual internal mesh, SEO impact on page # 3

Conclusion

Ces différentes études de cas illustrent l’importance de la mise en place d’un réseau de liens internes pour améliorer le positionnement d’une page, quelle que soit la difficulté du mot-clé choisi. S’en priver, ce serait manquer une opportunité à votre portée, d’autant plus qu’il s’agit d’un facteur de référencement sur lequel on a contrôle total.

Les études de cas des liens internes doivent évidemment être suivies dans le temps, mais montrent un ROI particulièrement intéressant, compte tenu de la facilité et de la rapidité de mise en œuvre des liens ; (environ 5 minutes par page), à comparer avec le temps nécessaire pour réaliser un réseau de liens internes similaire manuellement (combien de temps vous faudrait-il pour choisir et modifier les liens en 92 pages manuellement… ?

Search Pilot a récemment confirmé notre théorie selon laquelle l’utilisation des liens internes augmente le trafic organique. Voici leur rapport

Conclusion Principale

Non seulement ce test a été positif, mais il a été l’un de nos tests les plus significatifs à ce jour, entraînant une augmentation de 25 % du trafic organique sur les pages de catégorie de niveau deux et de niveau trois – soit environ 9 200 sessions organiques supplémentaires par mois.

Citation tirée de l’étude de Search Pilot

Quelques Notes et Observations

Nous ne reprendrons pas l’étude ici, car InLinks n’a pas été directement impliqué dans cette étude. Nous pouvons la lire sur Search Pilot. Elle repose sur le principe que le fonctionnement du PageRank peut encore faire partie de l’algorithme de Google. Pour beaucoup, c’est une preuve suffisante que vous devez étroitement lier votre contenu. Cependant, le test n’a pas ajouté de couche de contexte, car le maillage interne a été fait au niveau de la couche de navigation du site.

La plateforme InLinks ajoute une couche supplémentaire sophistiquée au maillage interne, car elle est capable d’identifier les opportunités de liens internes contextuellement pertinents dans le corps du texte principal. En outre, le lien interne est automatisé (mais les utilisateurs d’InLinks ont la possibilité de modifier ces liens).

Est-ce que les liens internes améliorent le trafic de recherche?

Oui, selon l’étude, les liens internes ont entraîné une augmentation de 25 % du trafic organique sur les pages classées comme pages de « niveau 2 » ou de « niveau 3 ».

Les liens internes doivent-ils figurer dans le corps du texte ?

Pas selon l’étude, qui a utilisé des liens de navigation pour démontrer l’augmentation du trafic. Toutefois, les liens contextuels sont plus adaptés aux algorithmes de traitement du langage naturel (comme InLinks) et, avec le temps, il est probable que les liens dans le corps principal aient plus de poids et de contexte que les liens de navigation.

Est-il possible d’automatiser les liens internes?

InLinks.net automatise et optimise les liens internes en exécutant d’abord un algorithme de traitement du langage naturel (NLP) sur un site pour comprendre les concepts sous-jacents. Les utilisateurs d’InLinks informent ensuite le système sur les principales pages de base de chaque concept important, puis d’autres mentions sont automatiquement liées par un hyperlien. Les liens sont injectés par Javascript, il n’est donc pas nécessaire de mettre à jour manuellement les liens du site. Vos 20 premières pages sont gratuites.

Auditer son Knowledge Graph peut résoudre un problème majeur d’audit de contenu

Topic Detail Chart
Entités utilisées par SEMRush

La plupart des audits de contenu sont tellement granulaires dans leur analyse qu’ils passent souvent à côté des points permettant d’élaborer un plan d’action:

  • Sur quoi devriez-vous écrire pour combler les lacunes de vos contenus?
  • Quels sont les sujets qui mériteraient d’être développés ?
  • Quels sont les thèmes abordés par vos concurrents que vous devriez également aborder

etc.

Nous avons donc créé un une méthode permettant d’auditer le Knowledge Graph d’un site à l’aide d’Excel, ce qui permet, selon nous, de pouvoir rapidement auditer le contenu d’un site, identifier ses points forts et ses points faibles afin de répondre précisément aux questions ci-dessous. Il sera intéressant de savoir si la communauté du référencement est d’accord (n’hésitez pas à commenter pour cela).

Un gros problème avec la plupart des audits de contenu est qu’ils opèrent au niveau des mots-clés. Pourquoi regarder combien de fois un mot est utilisé sans tenir compte de ses synonymes ?

Considérons les mots suivants: mercatique, communication commerciale et marketing. Ces trois mots ont exactement la même signification et se rapportent tous à l’entité « Marketing » (ID Wikidata: Q39809). Par ailleurs, « stratégie marketing » (ID Wikidata: Q1363963) correspond à une entité entièrement différente.

Les outils SEO d’analyse de contenu existants ne font pas cette distinction. Nous savons que Google le fait (ou du moins essaie), car Paul Haahr de Google nous le dit. Il a utilisé l’exemple de « New York » comme n’étant ni « New » ni « York » (Google WMC, 2019).

Un second problème est que la plupart des outils d’analyse de contenu fonctionnent au niveau de la page. Nous voulions un outil d’audit qui puisse fonctionner au niveau du site.

Vous voulez la version TL;DR ? Téléchargez le modèle Excel ICI. Il est pré-rempli de données factices. Vous devrez ensuite mettre à jour les champs de données avec les exports de vos propres projets.

(mais vous passerez à côté du « pourquoi » si vous choisissez de ne pas lire d’abord)

Knowledge Graph Audit à l’aide d’entités et d’Excel

Alors que l’onglet « Graph » d’InLInks donne un excellent aperçu visuel du graphique de connaissances d’un site web, vous pouvez maintenant créer des audits élaborés de votre Knowledge Graph, en utilisant notre modèle Excel gratuit et en exportant les données des entités directement dans le classeur Excel. Ces audits vous permettent de trouver des lacunes dans le contenu de votre site en examinant les entités que vous exploitez, peut-être par rapport à votre concurrence, ou en comparant les entités que vous utilisez dans votre texte aux entités que vous utilisez dans les titres de vos pages. L’outil vous permet de plonger au cœur du référencement moderne des entités, sans vous concentrer sur les mots-clés.

Les moteurs de recherche, comme Google, s’appuient de plus en plus sur la sémantique pour trouver le sens d’un texte. Cela signifie une augmentation significative de l’utilisation des synonymes dans l’interprétation des requêtes de recherche et dans l’indexation. Les sites web n’ont plus nécessairement besoin des mêmes mots clés que ceux utilisés par l’internaute pour obtenir un bon classement – ils doivent plutôt porter sur les mêmes CHOSES que celles recherchées par l’utilisateur. Dans les années 2020, l’information qui se cache derrière les mots est souvent plus importante que les mots eux-mêmes. Inlinks utilise les données de la fondation Wikidata comme un dictionnaire de ces idées – ou entités. Elle a élaboré l’un des plus grands graphiques de connaissances indépendants de la planète. Le référencement des entités est l’avenir.

A l’aide du Machine Learning, la technologie s’est mise à apprendre des modèles dans des bribes de texte à une échelle énorme pour essayer d’établir quelles entités sont sémantiquement proches les unes des autres et dans quel contexte. Pour exploiter cela, les SEOs peuvent maintenant analyser les entités qui manquent dans un site web et utiliser cela pour améliorer le graphique des connaissances propres à leur site web afin de mieux refléter ses domaines d’expertise.

Prêt à découvrir comment effectuer un audit d’entités ? C’est parti.

Knowledge Graph vs Knowledge Panel vs Web sémantique

Un Knowledge Graph (graphe de connaissance) n’est pas un Knowledge Panel… bien qu’il y ait des similitudes. Le « Knowledge Panel » est une représentation visuelle des données entourant une entité, telles qu’elles sont affichées dans les SERPs. Un Knowledge Graph est une base de données de tous les sujets sous-jacents (Entités) utilisés dans le texte d’une page, d’un site ou d’un corpus de texte. Il peut s’agir d’un livre ou d’un livre blanc, mais pour les audits de Knowledge Graph, nous examinons le contenu d’un site web.

Un audit de KG est un audit des entités composant le site web.

Cela signifie que, bien qu’il ne soit pas facile de modifier un Knowledge panel dans Google, sauf si vous l’avez demandé, vous POUVEZ modifier le Knowledge graph de votre propre site et, ce faisant, la façon dont Google perçoit votre site, le catégorise dans son index et lui attribue de l’autorité sur un sujet précis.

Il est logique que, plus vous faites preuve d’expertise dans votre secteur d’activité, plus les entités vues dans votre texte s’alignent sur celles que Google voit comme devant être couvertes dans tout contenu utilisé pour répondre à la requête d’un chercheur.

Le web sémantique est quelque chose de différent, mais là encore, il est lié et important. Le web sémantique fait appel au balisage pour aider les machines à comprendre le texte plus facilement. Les entités sont importantes dans cette entreprise, car nous pouvons utiliser schema.org (une forme de balisage sémantique) pour dire à Google que ce contenu concerne CETTE entité et utiliser une URL Wikipédia pour la référencer.

Votre site web est le miroir de votre entreprise

Il y a peu de place pour la créativité dans les systèmes d’IA modernes. Alors qu’il est possible d’entraîner une IA à paraître créative, l’IA de Google – du moins dans ses algorithmes de recherche de base, est constituée d’algorithmes de correspondance de motifs. qui commencent par un traitement du contenu en langage naturel.

Le contenu est ensuite divisé en fragments significatifs constitutifs… des entités si possible… puis recousu lorsque l’utilisateur effectue une recherche basée sur des relations sémantiques – les vecteurs entre les entités et les mots aident Google à voir quels mots sont étroitement liés à un concept et lesquels ne le sont pas. Si vous utilisez une hyperbole ou une métaphore dans votre contenu web, vous risquez de ne pas être bien compris par les moteurs de recherche (et donc mal classé). Mais si vous couvrez les bons concepts, le positionnement de vos contenus n’en sera que meilleur.

Comment créer un audit du graphe de votre site web

1 : Vous devez d’abord créer votre projet dans InLinks. Il est probable que vous l’ayez déjà fait si vous avez un compte InLinks gratuit. Cependant, les utilisateurs gratuits sont limités à 20 pages. Le nombre de pages dont vous aurez besoin por cet audit dépend de la taille du site, mais en général, vous n’avez pas besoin de toutes les variations d’URL de votre contenu – assurez-vous cependant que tout le contenu informatif soit inclus.

2 : Créez également un projet pour le site de votre concurrent principal . Vous ne savez peut-être pas quelles sont les URL qu’il considère comme les plus importantes, mais en utilisant l’onglet « Add pages », vous obtiendrez la liste des pages les plus génératrices de trafic.

3 : Exportez le Knowledge Grah des deux projets dans des fichiers locaux sur votre ordinateur. Utilisez pour cela la bouton « Download as CSV » dans la page « Graph » de chaque projet.

4 : Si vous ne l’avez pas encore fait, téléchargez le template Excel.

5 : Ce template comporte de nombreuses feuilles. Vous devez coller les données du site principal dans la feuille « Website Data » et le concurrent dans la feuille « Comp. Data ». Voici une vidéo explicative sur ce point (en Anglais):

Comment insérer les exports de Knowledge Graph dans la feuille Excel

C’est tout ce dont vous avez besoin pour créer tous les graphiques et diagrammes pour votre audit. Il est judicieux de créer une sauvegardede la feuille Excel.

Explication sur les données fournies

Les données fournies en exportant votre graphe depuis InLinks sont constituées de 14 colonnes résumant pour chaque entité / thème :

  • le nom de l’entité, correspondant à un identifiant Wikipedia
  • Identifiant numérique de l’entité (interne à InLinks)
  • Type (personne, organisation, lieu, événement, chose, …)
  • Catégorie générale
  • Secteur d’activité
  • un statut indiquant si l’entité a été sélectionnée comme entité cible
  • le volume de recherche (marché US)
  • Fréquence d’apparition de l’entité dans le texte
  • Nb d’occurrences dans les pages analysées
  • Nb de liens internes potentiels vers cette entité
  • Nb de liens internes générés par InLinks
  • un facteur de cannibalisation indiquant combien de fois l’entité a été détectée dans les titres des pages
  • Un statut (Y/N) indiquant si l’entité a été trouvée ou non dans les titres
  • Un facteur de compréhension des moteurs de recherche (SEU)

Rappel important : chaque entité agit comme un groupe ou cluster de mots-clés. Cela signifie que des mots clés synonymes comme « SEO », « SEOs », « référencement », ou « positionnement Web » (entre autres) seront considérés comme se référant à un seul sujet : « Optimisation pour les moteurs de recherche ».

Egalement important : Pour ce graphique comme pour les autres, les résultats varieront en fonction du nombre de pages de contenu prises en compte dans le graphique (et donc analysées par InLinks). Plus le nombre de pages analysées est élevé, meilleurs seront les résultats de l’audit. Dans l’exemple ci-dessous, une centaine de page de chaque site (SEMRush et Moz) a été analysée.

Interprétation des données

Les données sont maintenant transformées en une série de graphiques prêts à être utilisés. L’exemple ci-dessous examine le contenu de SEMRush.com et le compare à celui de Moz.com.

De quoi ce site parle-t-il au niveau macro ?

Le contenu de SEMRush aborde principalement la thématique “Marketing and Advertising”

L’onglet « Main Topics cats » a résumé toutes les entités sous-jacentes en secteurs d’activité (ou verticales). Il n’est pas surprenant de constater que les entités SEMRush pointent massivement vers le marketing, la technologie et les logiciels. C’est logique.

En revanche, si vous auditez un site qui renferme beaucoup d’allitérations et de métaphores, cette première vue se déformera dès le départ. Ce n’est probablement pas quelque chose que la plupart des SEO ont besoin de dire, mais parfois les clients ont besoin de le voir dans un graphique pour voir comment le recours à la métaphore peut nuire à la catégorisation d’un site.

La plupart des autres tableaux ci-dessous ont été réalisés dans la catégorie Marketing et publicité. Cela permet d’éliminer le bruit de fond et de se concentrer sur le contenu le plus important pour le modèle commercial de SEMRush.

De quoi le site parle-t-il en détail ?

Topical Detail: The biggest winner is SEO

L’onglet « Most used Topics » permet d’approfondir l’analyse du contenu. (Notez que notre système utilise des underscore à la place des espaces).

Le graphe ci-dessus permet de voir quels sont les sujets principaux abordés par le site audité, en fonction de leur nombre d’apparition respective dans les contenus (ceci en fonction de chaque catégorie d’entité)

Nous voyons maintenant l’importance que les rédacteursde SEMRush ont placé sur « Search Engine Optimisation (évidemment) et « Google Search ». Il est également utile de voir que certaines entités importantes peuvent être sous-représentées… peut-être qu’une discussion plus approfondie sur le « blogging » ou le « Branding » pourrait être utile. Le graphique suivant permet de pousser plus loin cette analyse.

Quels sont les sujets les moins abordés sur le site ?

Faites en sorte que les thèmes importants soient bien abordés.

Le graphique précédent permet, pour chaque catégorie d’entité, d’examiner quelles entités ne sont mentionnées qu’une ou deux fois dans l’ensemble du contenu (ce seuil peut être modifier directement sur la feuille Excel).Dans le cas de SEMRush, nous ne détectons pas d’entités vraiment importantes, mais il pourrait être envisagé de parler davantage de l’importance des langages de balisage (entité « markup_language ») ou des redirections d’URL (entité « URL_redirection) pour le référencement.

D’autres sites peuvent avoir des trous plus flagrants. Nous avons tous vu ces sociétés de marketing qui ne semblent pas pouvoir appeler un chat un chat!

Les sujets importants apparaissent-ils dans les titres ?

Les entités les plus importantes doivent se retrouver dans les titres

Le tableau « Topics used in page titles » permet de visualiser quelles sont les entités apparaissant dans les titres de page. Comme ces entités de titre sont encore plus importantes que celles apparaissant dans le texte principal, il va être intéressant de faire varier la catégorie d’entité afin de pousser l’analyse un peu plus loin.

Voici par exemple les entités de titre de la catégorie « Générale » (c’est à dire n’appartenant pas à une catégorie précise):

entités vues dans les titres (général)

On s’aperçoit avec ce graphe que SEMRush met l’accent sur les guides (How-to), les données (Data), et les ressources gratuites (Gratis).

Quelles sont les meilleures opportunités de contenu par volume de recherche ?

L’onglet « Content Opp. » de la feuille est assez prometteur. De nouveau affichée sous forme de carte radar, nous avons maintenant une extraction de données assez intelligente. Nous avons introduit le volume de recherche comme donnée supplémentaire, puis calculé le graphique en passant au crible les entités mentionnées dans le contenu existant (toujours dans la catégorie marketing), mais non abordées par une page spécifique, c’est-à-dire que l’entité n’apparaît dans aucun titre de page.

Ce type de graphe permet rapidement de mettre en évidence les thèmes à développer grâce à de nouveaux contenus, ou de mettre en évidence des manques au niveau des titres de page.

Puis-je trouver de meilleures possibilités de contenu en évaluant un concurrent ?

Quels sont les sujets de votre concurrent que vous pourriez aussi développer

L’onglet suivant (Content Opp (2) ) indique les thèmes utilisés par votre concurrent, mais qui n’ont pas été détectés dans votre contenu.

En sélectionnant les principales catégories de sujets qui vous intéressent (ci-dessus, c’est le marketing et la publicité, mais cela pourrait aussi être les logiciels ou la technologie), le graphique vous aide à mettre en évidence les lacunes et à quantifier leur potentiel en utilisant les volumes de recherche.

Dans le graphique ci-dessus sont mis en évidence plusieurs enseignements intéressants. Moz semble souvent parler de l’entité « Googke Webmaster Tools » alors que ce sujet n’est pas abordé spécifiquement par SEMRush (du moins dans les pages analysées. Toujours dans cet exemple, « Google My Business » est un sujet intéressant de développement des contenus.

Rapport sur la cannibalisation

Topic Cannibalisation

La cannibalisation semble être interprétée de différentes manières par les outils existant sur le marché. Nous avons demandé à la communauté SEO quels sont les outils offrant un rapport sur la cannibalisation et nous avons obtenu de nombreuses réponses.

Les résultats de ces rapports semblent varier considérablement. Certains d’entre eux examinent les contenus dupliqués et les rectifient par le biais de balises canoniques. C’est très bien, mais il s’agit de duplicate content. D’autres examinent les titres des pages et suggèrent de supprimer le contenu et de le rediriger. Le problème ici, c’est que vous parlerez d’entités importantes sur plus d’une page ! Par ailleurs, en basant ces rapports sur l’analyse des mots-clés, ces outils font l’impasse sur le traitement des synonymes, alors que nous savons aujourd’hui que Google les prend en compte pour l’indexation de chaque page.

Inlinks résout le problème en mettant en avant les entités (en prenant en compte leurs synonymes) susceptibles de se cannibaliser entre elles.

Potentiel de maillage interne

Find where internal links may reinforce content

Le potentiel de maillage interne est calculé en prenant en compte les entités de titre (voir ci-dessus), et en calculant leur nombre d’apparition dans l’ensemble des pages du site. De cette manière, il est facile de mettre en évidence un besoin de développement du maillage interne vers certaines pages.

C’est le cœur de l’outil InLinks, car il évalue où vous avez parlé des concepts du site et – lorsque le contenu de base existe – injecte des liens dynamiquement dans les contenus existant, pour effectuer ce maillage entre entités.

Comment Google comprend-il les entités du site ?

Quelles sont les entités effectivement détectées par Google

InLinks effectue régulièrement des comparaisons sur la compréhension des entités par Google, en utilisant des exemples différents chaque semaine dans plusieurs pays. À l’été 2020, Google identifie en moyenne 20 % de toutes les entités présentes dans un texte (calcul réalisé à l’aide de l’API Google NLP).

Il ressort de ces analyses que Google est particulièrement bon pour identifier les marques et les noms propres (dont ceux avec des majuscules), mais qu’il est encore faible pour les concepts.

On voit notamment dans ce graphe qu’une entité essentielle comme Search Engine Optimization n’est détectée par Google que dans 18% des cas, alors que le taux de détection de cette même entité atteint 67% pour Moz !

Pour améliorer ce score (et donc la catégorisation des pages par Google, mais aussi l’indexation, voire le positionnement), il peut être intéressant de développer le contexte autour de cette entité et d’en multiplier les synonymes pour améliorer ce taux de détection. Il est également possible d’auditer spécifiquement les pages de Moz pour obtenir un audit détaillé de leur stratégie de contenu.

Télécharger le template Excel

(Vous n’avez pas encore de compte InLinks Inscrivez-vous gratuitement.)

Qu’en pensez-vous ?

Merci d’avoir lu jusqu’au bout ! Cette approche des audits de contenu est-elle différente? A-t-elle l’air raisonnable ? Y a-t-il des graphiques particuliers qui, selon vous, pourraient s’intégrer à votre propre processus d’audit ? Nous aimerions avoir votre avis en commentaire.